• Apo. Nouvelle 7 Partie 2

    Pas des masses d'inspiration en ce moment, donc...  ça n'avance pas vite. Et je planche en même temps sur une ou deux autres nouvelles.

     

     

    Le ramener à mon abri ne fut pas une mince affaire, j’ai dû le trainer sur plus de 400 mètres à travers les égouts, là où le seul problème est le nombre impressionnant de rats. Heureusement, ils ont mutés et sont devenus intelligents : dès qu’on crame suffisamment d’entre eux, les autres se barrent. J’ai transporté mon chargement sexuel sur quelques tunnels, jusque ma tanière, mon antre, ma forteresse de baise.

    Très rapidement, je l’ai attaché sur mon lit, dépouillé de ses affaires, et mis nu. Quelques seringues d’amphétamines, des pilules de viagra et le voilà transformé en véritable bête de sexe. Il était temps. Je ne tenais plus. J’ai fait les derniers préparatifs en tremblant, en sentant l’excitation monter.

    Malgré les excitants et les drogues que je lui ai données, il n’a pas l’air bien. Je commence par prendre son sexe en bouche, délicatement. Ah, le voilà qui commence à se réveiller. Quelques coups de langue sur son gland qui commence à durcir, et  ses yeux s’ouvrent. Moelleux dehors, dur dedans, j’adore ça.

    Sans le voir, je sais qu’il me regarde sans comprendre ni ce qu’il fait là, ni pourquoi j’ai son membre enfoncé dans ma bouche. Durant de longues minutes, je le suce, sans lever la tête. Je l’entends qui soupire, qu’il halète. Enfin, je relève un peu la tête, et je le regarde droit dans les yeux. C’est en voyant mon regard chargé de malice qu’il décharge son jus dans ma gorge. Après quelques giclées de sperme que j’avale avec gourmandise, je l’entends enfin parler.

    « Putain, tu es… vraiment… dingue. On est où ? Qu’est-ce que j’fais là ? »

    Je ne réponds pas, je me contente de lui lancer ce regard dont nous avons toutes le secret. Et ça fait son effet, comme à chaque fois.

    « Attends… T’en veux encore ? Pas de problème ! »

     

    J’attrape sa bite, et commence à lui donner quelques coups de langue sur le bout du gland. En quelques secondes elle redevient dure, comme la corne d’un mutant. Parfait. Je me relève, et je m’empale sur sa verge. Doucement, centimètres par centimètres, laissant le plaisir m’envahir.

     Je commence à bouger mon bassin dans un mouvement de va-et-vient, de plus en plus vite, me reposant en arrière sur ses jambes, respirant bruyamment en lui disant que c’est bon, et de continuer. Je sens que je vais jouir, d’ici quelques secondes. Aussitôt, je reviens vers lui, lui mettant ma poitrine dans le nez. Je le vois qui commence à lécher délicieusement mes tétons, et à les mordiller. Cela ne fait que décupler mon plaisir. Ce mec sait s’y prendre. Je sais que je vais m’amuser avec lui. Il durera plus longtemps que le précédent.

     Je me mets à gémir, tandis qu’il enfonce son membre plus profond en moi.

    Ça y est. Je ne me contrôle plus, je hurle. J’arrête tout. Je m’immobilise, et me redresse. Il m’adresse un regard chargé de reproche :

    « Mais ! J’allais lâcher la sauce ! Reviens ! »

    Je me retire, doucement, comme on retire un gant de soie, et lui offre la chatte, tandis que je m’occupe de son engin.

     

    Je ressens alors des frissons qui me remontent jusqu’au ventre, et dans toute la colonne vertébrale. Ça me fait toujours ça. Il me lèche doucement le clito, et insiste sur chaque lèvre, et rentre toute sa langue dans mon vagin. Une extase expresse, je jouis aussitôt, hurlant à faire résonner toute la jungle. 

    Je pompe en astiquant son membre prêt à exploser, et lèche son gland rapidement. Au bout de quelques secondes, c’est toute une rasade qui m’arrive dans la gorge. J’aspire tout cette semence sans en laisser tomber une goutte.

    Puis je m’écroule sur lui, fatiguée et heureuse.

    Je sens sa respiration saccadée sur ma fouf’.

    Je pourrai m’endormir comme ça s’il ne se mettait pas à parler.

    « Hé, machine ! Détache-moi ! Nan, mais t’endors pas ! »

    Là je tilte. Je me relève, et m’assois sur le bord du lit. Puis je me retourne, et lui délie une main, et lui donne les clefs des menottes. Je sors de ma Fuck Room. En atteignant la porte, je le regarde se débarrasser de ses liens et se frotter les poignets. Enfin, je lui parle, la voix la plus douce que je possède.

    « Moi c’est Snafu. Je reviens dans 5 heures. J’espère que tu pourras tenir plus longtemps. Bye. »

    Et je ferme la porte blindée, à double tour. Seul un judas permet de voir l’intérieur, et quelques caméras dissimulées dans les barreaux de la tête de lit et dans le lustre, ou l’on peut voir les retransmissions dans la salle de contrôle vidéo. Cette chambre devait servir à autre chose que ce que j’y fais, mais aujourd’hui elle m’est sacrément utile.

    À moitié dans les vapes, glisse quelques rations de survie et une boite de fruits au sirop à l’homme. Enfin, je me dirige vers mon lit, ou je peux, après avoir vérifié le tableau de contrôle qu’aucune lumière d’alarme n’était allumée, m’endormir après avoir pris un pied d’enfer.

     

     

     

    J’ouvre un œil. Puis l’autre. Un bruit m’a réveillé. Ça recommence.

    C’est mon invité qui cogne sur la porte. Un bruit sourd. Je regarde l’heure : 23h19. Excellent. L’idée d’avoir un homme à proximité m’emplit de joie.

    « Toi, mon joli, je vais encore te baiser. »

     Tranquillement, je me lève et sors de mon lit. Malgré la chaleur de la jungle toute proche, il fait frisquet dans mon antre. Je me dirige vers mon dressing, ou plutôt, ma pile de fringues empilées. Mon choix se porte sur un corset de cuir noir laissant apparaître ma poitrine voluptueuse, ainsi qu’un porte-jarretelles tout simple. Dans mon miroir fendillé, mon reflet me renvoi l’image d’une jeune femme vraiment très attirante. Si j’étais seule, je pense que je me doigterai en me regardant. Je résiste à cette tentation qui m’humidifie l’entrejambe en me dirigeant vers la porte de mon invité. Il a apparemment arrêté de frapper. Par le judas, je peux voir qu’il fait les cent pas autour du lit. Il a juste son caleçon, et je peux voir ses poils sur son torse… je vais plus tenir, me dis-je à moi-même en me mordant la lèvre. J’ouvre la porte et entre en refermant.

    Visiblement, je lui fais de l’effet. Il reste bouche bée tandis que je lui envoie mon plus beau sourire. Puis, il se reprend :

    « Qu’est-ce que tu m’as donné ? J’arrive pas à débander !

    -          Hé bien ça tombe bien, avec ce que je te réserve, tu vas en avoir besoin !

    Immédiatement, je me mets à genoux, et commence à lécher doucement la bosse sur son calbut, toujours en souriant et en le regardant.

    « Mais je… Ooooh putain, tu penses vraiment qu’à ça ? »

     

    Délicatement, je sors ce gros chibre de son étui pour le placer entre mes seins. Je me redresse un peu, afin de pouvoir le prendre en bouche en même temps. Je peux voir dans ces yeux qu’il ne sait pas quoi faire, fuir, ou rester ?

    Soudain, son regard se trouble, il lève les yeux au ciel et gémit.

    Je sens une giclée chaude dans ma gorge. Étonnée, je le regarde avec insistance.

    « Déjà ? J’ai pratiquement rien fait…

    -          Ne t’en fais pas, je sais quoi faire en attendant que ça redevienne dur, me dit-il en me relevant et en me faisant m’allonger sur le lit. Écartes les cuisses, tu vas adorer.

    Je m’exécute, et au moment où il commence à introduire sa langue entre mes lèvres… je mouille à vitesse grand V. Je sens sous mes fesses que le drap commence à être trempé. J’attrape la couette pour la mordre, putain, qu’est-ce que c’est bon. Ce mec a une langue de folie. Presque une tornade linguiste. Je crois que je vais le garder.

    C’est là qu’il me fait un truc énorme. Je sens un doigt dans mon vagin tandis que sa langue titille mon clitoris, et une main qui commence à pincer mon mamelon droit. Le plaisir devient de plus en plus intense. Il marmonne toute une chanson dans ma chatte, j’appuie sa tête plus fort, sa langue plus profond en moi. Je me tape orgasme sur orgasme.


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